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STORMTROOPER JP MALOT (orange signed 23)

280.00

Startrooper Orange est une oeuvre originale, unique, issue d'une série limitée à 30 seulement.
Chaque création est différente car totalement faite à la main au studio de l'artiste.

La technique mixte est d'aérosols, marqueurs, encres acryliques, posca et pochoirs sur un papier d'art de type Fabriano, format 70x50 cm, d'environ 220 grammes, blanc et aux bords frangés.

Le tout est rehaussé aux stylos, que l'on peut voir par l'accumulation de tags* de l’artiste dans la composition.

Les *tags sont ceux avec lesquels l’artiste signait ces fresques et graffitis dans les années 90 dans les terrains vagues à Paris et qui sont, depuis, utilisés comme éléments de composition dans de nombreux fonds de ses créations.

Chaque oeuvre unique de cette série est numérotée et, est signée en bas à droite au marqueur.

Celle ci est livrée avec son certificat d’authenticité signé par l'artiste et la galerie.

Livraison: en Colissimo fr et Intl, enroulée dans papier de soie, en un tube dans une boite carrée aux normes européennes avec assurance incluse, signature à réception et tracking numbers.

Mini bio:Né en 1973, JP Malot aka Shoot The Bank parvient à intégrer une école de dessin technique et artistique pendant deux années consécutives. Trouvant l'école trop académique à son goût, il quitte l'école et retourne à sa passion de peintre-bombeur jusqu'à faire des décors de défilés, devantures de boutiques de mode, palissade lors d'une expo graffiti de la galerie Agnès B, en plus de fréquenter les terrains vagues cultes de l'époque.
D'une adolescence influencée par les plus grands noms du graffiti à Paris (Steph, Meo, Jonone, Futura 2000) et les livres «Subway Art» et «Spray Can Art» à la fin des années 80 et début 90, il est aussi attiré par le dessin et le croquis des grands maîtres. Il s'est aussi beaucoup intéressé à l'abstrait de Paul Jenkins et ses couleurs, et revendique aujourd'hui complètement la culture underground. Ses influences actuelles vont donc du pop art, au graphisme, à la mode jusqu'à se nourrir de ses voyages desquels il ramène des affiches prises dans les rues pour les intégrer dans ses œuvres.

Ses techniques sont mixtes, mêlant aussi bien le collage, l'aérosol, pochoir, sérigraphie, marqueurs, acryliques, dessins et objets sculptés comme ses grenades au couleurs pop qu'il colle dans les rues ou encore d'autres objets, visuels et pseudonymes qui lui servent de tags et signatures diverses afin de tromper ses «suiveurs», et répondant à son besoin de se dissimuler tout en créant de nouveaux concepts et parfois énigmes pour les amateurs de street art.

On le retrouve ainsi dans des villes comme Berlin, Barcelone, Madrid, Palma, Malaga, Marbella, Ibiza, Rome, Naples, Londres, Lisbonne, Glasgow, Edimbourg, Pékin, ainsi que chez des amateurs et collectionneurs d'arts urbains comme à Bervely Hills, Londres, Berlin, New York et Tokyo.